David MIGUEL
Né à CUENCA, Espagne, en 1974, vit et travaille à PARIS.
Licence des Beaux-Arts – Faculté des Beaux-Arts de Cuenca. Université de Castilla- La Mancha (1992-1996 )
Programme Inter Campus E/AI. Département des Arts Visuels. Faculté des Beaux-arts de Antioquia, Medellín, Colombie.
Séminaires et ‘workshops’: Tony Mendoza, Beatriz Restepo, Manuel Delgado, RoyFOwler, Pedro Alvarez, Jiri Doukupil, Dan Cameron, Francecs Torres, Antonio Muntadas.

«La longue vue» 2008 dessin au fusain et à l’encre 92 x 63 cm - collection personnelle.
Expositions individuelles
- 2009 « French aperitif at the Armory » Dessins. New York.
- 2008 « sans titre » photographies. Le Studio Art & You. Paris
- 2008 Dessins. Centre Culturel Le Chantier. Vichy
- 2004 : Rétrospective pour « un gamin de plus de cinq ans » Alain D’if, Paris
- 1997 : « DM » Musée de Traje, Lisbonne « As nossas concluçoes sao de restos escritos ». Musée de Barroco, Setubal
- 1996 : »DM » Salle des expositions de la Faculté des Beaux-arts de Cuenca
Performances personnelles
- « Save as… » 2008, Art Basel Miami & Bridge Wynwood art fair. Miami
- « Déjà VU » 2008, FIAC Grand Palais. Paris
- « Sublimeaction »,2006, Centre Culturel de Belem, Lisbonne
- « BB Amazonique, Planetario Juif », 2005, CCC Tours
- « Frigide performance » 2004, Galerie Public, París
- « Maria Frankenstein » 2003, Lab 10, Lisbonne
- « 99%RECYCLABLE », 2002, Encuentros inmediatos. Festival « Dança na cidade »
- « Oui, c’est moi », 2001,Festival X, Lisbonne
- « Egoïste », 2000, Lisbonne
- » The sailor and the deer who lost their graces from the sea », Auditorium NCA, Porto
- » Tempo de primavera », 1999, Festival International de danse et du paysage urbain,
- Parc des Nations, Expo 98, Lisbonne
- « You are my destiny », 1997, Cuarta Pared, Madrid
Expositions collectives
- 2009 : salon du dessin contemporain- Galerie Anton Weller, Paris
- 2008 : « I don’t fucking simply what to do » dessins, Galerie Anton Weller , Paris
- 2008 : « Mascotte # 3″ Diva art Fair, Paris
- 2005: « Magnétique », CCC, Tours, France
- 2004: « Hype gallery – HP », Palais de Tokyo, Paris
- 2001: « Bombas curtas », Centre Culturel de Belem, Lisbonne « Break 21″ Lubyjana, Slovenie
- 1999: « Entornos de la Metáfora », Sala Amadís, Instituto de la Juventud, Madrid
- 1997: « Miradas » Muestra de Artes Plasticas de Castilla-La Mancha
- 1996: « Los peores dibujos que se han hecho en Cuenca », Cuenca « Salón de Otoño », Centre Culturel de Vacas, Madrid « …to be continued » Art Public, Barcelone « Muestra de Arte Joven » Madrid
Collections Publiques
1996 : sculptures « Berceau » et « Nuage » MEAC ( musée d’art contemporain) Madrid
David Miguel, un artiste « sismal »
Alors qu’il vient juste de rentrer en force, affublé d’un coton-tige géant de 3 mètre de long, au vernissage de la foire d’art Contemporain Art Basel à Miami en décembre et qu’auparavant il avait enfumé un bus à impériale remplis de VIP de la FIAC devant le Grand Palais, David Miguel est un artiste tout à fait équilibré et complet.
Ses ‘agressions artistiques’ sont d’autant plus symptomatiques lorsque l’on comprend à travers son travail qu’il joue avec l’idée ‘d‘une métaphore de protection’.
Il n’y a rien de plus passionnant que de s’arrêter pour écouter cet artiste nous présenter ses projets, le charme agit et nous voilà emporté dans un tourbillon artistique. En effet David Miguel n’est pas seulement performeur, il est avant tout peintre, dessinateur avec quelques épisodes en photographies et vidéos.
Né en Espagne en 1974, après des études à la Faculté des beaux-arts de Cuenca, un séjour universitaire en Colombie, il se dirige dans un premier temps vers la danse, au Portugal et en Espagne, où il travaille entre autres avec Meg Stuart, Joao Fiadeiro, Francisco Camacho.
Premières expositions personnelles en 1996 à Madrid où il sera tout de suite acheté par le Meac (Musée d’art contemporain de Madrid) qui conserve aujourd’hui dans ses collections deux sculptures ‘Berceau’ et ‘Nuage’ composées d’une installation faite de tissus blancs, de fils et d’aiguilles à coudre.
David Miguel arrive en France il y a 6 ans et depuis n’arrête pas de produire et d’exposer.
Une des création dont il est le plus fier est le tableau ‘Pi’, un tondo alors réalisé dans le but d’en faire un ciel de lit. On y retrouve une pointe de Paul Rebeyrolle, une touche de Vélasquez et beaucoup de David Miguel. Le sujet est composé d’une constellation d’étoiles et de chevaux enchevêtrés dans un mouvement de spirale sur fond noir.
Les chevaux… vaste sujet quand on sait que son atelier se situe dans le village du théâtre équestre de Zingaro aux portes de Paris. Cette source d’inspiration se retrouve non sans récurrence dans ses dessins tout comme les animaux, les cotons-tiges, les autoportraits que l’on qualifiera de sujets ‘terrestres’. En opposition ou complémentarité à un rapport plus cérébral et spirituel bien présent lorsqu’il réalise sa série des Christ en posture bouddhique, des « Buddha en Croix » ou des ombres fantomatiques en damier.
David Miguel ne parle jamais d’ambiguïté, d’ambivalence ou de bipolarité dans sa démarche mais s’appuie sur sa ‘gémellité’ pour argumenter et expliquer certains de ses travaux et le jeu que l’on peut y trouver.
À vous de le découvrir…


